La communication : une habitude

Quand on pense à l’utilisation des technologies qui augmente, on rencontre inévitablement des heureux et des mécontents. Ceci en partie à cause de l’instauration d’un changement, mais aussi parce qu’il y aura toujours des parties prenantes pour l’ancienne école. Lorsqu’on regarde les classes aujourd’hui, on voit de plus en plus de portables installés sur les bureaux, chez les élèves, mais aussi dans le corps professoral. Avec cette évolution, il doit y avoir bien des malheureux qui se battent pour garder un crayon dans la main des gens. Peut-être ont-ils raisons, les gens se battent rarement sachant qu’ils ont tord dès le début. C’est un peu comique de parler avec des gens pensant surtout aux biens faits de l’utilisation de tous ses bidules à écrans. C’est ainsi qu’on arrive à se demander : est-ce que tout ce matériel chauffant nous aide à communiquer?

Je vais bien sûr vous répondre selon mon expérience car assez de gens ont un avis noir sur blanc sur tous ces sites internet, mais peu discutent du choix d’utilisation. Je vais peut-être vous décevoir en ne choisissant pas le côté vendeur de ces beaux écrans, mais que c’est l’utilisateur qui choisit l’utilisation et non l’outil. Alors, pesons les pour et les contres de ceux-ci. Niveau communication, tout ce qui est électronique ne peut nous aider qu’en nous évitant tous travaux répétitifs, ce qui est vraiment utile parce que plein d’éléments reviennent souvent dans nos messages. Je ne sais pas pour vous, mais l’utilité des salutations disparaît si c’est un morceau de notre format prépréparé de courriel. J’imagine déjà le format de ‘’Jean’’  répondre a un courriel en incluant un ‘’ça va bien’’. Quoi de plus communicant qu’un copié coller?
Regardons en classe maintenant, les écrans nous éclairent, ils affichent aussi le contenue du cour au mur (maintenant que le tableau est devenu un autre tableau accroché au mur pour nous rappeler ce que c’était avant). Ainsi, ils évitent de devoir écrire à chaque cour la même démarche au tableau et ils évitent aux élèves d’avoir à parler en classe, maintenant qu’ils peuvent taper. Si on retourne sur internet, pour toutes les façons de communiquer avec le professeur à propos du cours, site de cours, forum et email, il peut diffuser sa bonne parole a pleine grandeur de classe sans avoir à utiliser sa voix. Des banques de questions et réponses peuvent être assemblées d’année en année, les cours enregistrés d’avance en diffusion par internet. Que de l’actualité a peaufiné jusqu’à la prochaine mise à jour du cours en entier.

J’ai toujours de la misère à imaginé ce qu’un vieux cours, aurait l’air dans 10 ans. Où aurait sa place le professeur dans tous ses fichiers? Serait-il qu’un gestionnaire de classe? Il serait chez lui pour toute la durée du cours pour voir combien de gens l’écoutent en direct et être présent au cas où une question se présenterait. Sinon, dans la classe debout sur sa chaise, pour voir l’ensemble des tettes penché sur leurs écrans. Sa tâche serait de s’assurer que personne n’est assez extraordinaire pour demander quelque chose de nouveau. Je peux même pousser cette horreur au point où l’actualité est présélectionnée par le professeur avec des liens desquels ils prenaient ses bons ajouts.

Pour se changer les idées, pensons aux étudiants un peu trop loin de la classe qui peuvent, sans avoir à se lever de leur chaise, être assis en classe virtuelle. Là par contre, on rentre dans la partie joyeuse du contenue exotique livré en direct peu importe où vous êtes. Et en rediffusion si vous habitez si loin que ce n’est plus au matin que le cours a lieu. Ici, c’est presque impossible d’imaginer que tous les élèves voudront se déplacer pour  »assister » au cours.

Somme faite, si nous gardons le contrôle de nos habitudes de vie en présence des technologies de communications et ne poussons pas leur utilisation à l’extrême, il s’annonce un avenir écrit en bonne et due forme. Pour ce qui est des classes, il suffit de garder les yeux sur le cours et non sur les fenêtres qui clignotent pour que tout aille pour le mieux. Du côté des professeurs, tant que leur travail ne sera pas quantifiable et que leurs nombreuses heures à aider les élèves soient indispensables, leur place restera devant les yeux de ses élèves.

Les TIC à l’université, qu’en pensent les étudiants?

Les TIC font maintenant partie du quotidien des universitaires canadiens. Tous les jours sur les campus il s’échange des millions voir des milliards de messages, il se fait des milliers de présentations et il s’ouvre une infinité de pages web.  La technologie (Internet, logiciels, courriers électroniques, plates-formes intégrées) a apporté des changements importants dans les méthodes d’enseignement mais aussi dans les méthodes d’étude.  Dans certains cas, enseignants et étudiants ont complètement abandonné papiers et crayons pour ne s’en remettre qu’aux bits et aux octets!

Dans les dernières années plusieurs études ont été menées dans le but de connaitre l’opinion des universitaires par rapport aux TIC. La principale étude a été dirigée par le chercheur Thierry Karsenti à l’automne 2006 sur deux campus universitaires dans la région de Montréal.  On a alors distribué près 25 000 questionnaires pour récolter au final un peu plus de 10 000 résultats.  « [Le sondage] portait sur trois principaux aspects :

a) Les technologies les plus utilisées par les étudiants ; 


b) Les outils préférés pour la réalisation des travaux ; 


c) La perception des avantages pédagogiques liés à l’utilisation des TIC à l’université. »4

Plusieurs auteurs s’entendent pour dire que le principal avantage de l’utilisation des TIC pour un universitaire est la facilité d’accès à l’information.  Les TIC ont facilité l’accès à de l’information diversifiée, libre et bien souvent gratuite.  On dit même que les TIC ont permis aux étudiants d’aller plus en profondeur dans leurs apprentissages, c’est ce que Rogers nomme le Deeper Learning.2

Mais qu’en pensent réellement les étudiants…?  Voici l’opinion des universitaires sur les principaux outils TIC.2-4

Les PowerPoint                   Il semble que les étudiants apprécient grandement les PowerPoint lorsque ceux-ci sont utilisés efficacement par les enseignants.  Les présentations interactives, présentations avec images, vidéos, graphiques et animations, semblent améliorer l’attention des étudiants en classe.  De plus, ces mêmes présentations auraient pour avantage d’aider les étudiants à structurer et à synthétiser les notes de cours, ce qui en facilite la compréhension. Par contre, plusieurs étudiants déplorent l’utilisation de cet outil par certains enseignants, ils utilisent les présentations visuelles comme une «béquille» et non comme un outils.  Cela crée l’effet inverse, les étudiants se disent alors désintéressé par le cours et disent même trouver le professeur ennuyeux!

Le courrier électronique              Contrairement aux PowerPoint, les étudiants ne voient que de bons côtés aux messages électroniques.  Plusieurs dissent que cette technologie aurait l’avantage de faciliter la communication entre étudiants mais aussi entre étudiants et enseignants.  Plusieurs universitaires ont même révélé qu’ils étaient moins gênés de poser des questions par courrier électronique qu’en personne.

Les forums               Les étudiants apprécient les forums car il s’agit d’une source infinie d’information.  Ils permettent d’approfondir la matière et ils favorisent l’entraide.  Les universitaires estiment par contre que les enseignants ne participent pas suffisamment aux forums.  De plus, certains étudiants considèrent que l’utilisation d’un forum comme méthode d’évaluation diminue de beaucoup la qualité des interventions.

Plate-forme intégrée                      Il semble que l’outil le plus apprécié des étudiants soit les plates-formes intégrées, on parle alors de sites de cours.  Les étudiants semblent apprécier cet outil pour plusieurs raisons, dont l’accès rapide aux notes de cours et l’amélioration de la communication entre étudiants et professeurs.

On en conclu que les étudiants apprécient l’utilisation des TIC dans le cadre de l’enseignement universitaires mais qu’en pensent les enseignants? Est-ce pour eux un fardeau supplémentaire (initiation aux nouvelles technologies) ou au contraire est-ce un allié? 

 

Sources

1. Gouvernement du Québec, « Les tic et la réussite à l’université : tout est dans le comment ! » (Page consultée le 15 mars 2012), [En ligne], www.mels.gouv.qc.ca/sections/prprs/medias/pdf/prprsFiche30.pdf

2. UQAM, « Usage des TIC en pédagogie universitaire : point de vue des étudiants » (Page consultée le 15 mars 2012), [En ligne], http://uqam.academia.edu/CaroleRaby/Papers/1352602/Usage_des_TIC_en_pedagogie_universitaire_point_de_vue_des_etudiants

3. SAEA Université d’Ottawa, « Résultat du sondage au près des étudiants sur leur utilisation des TIC en éducation universitaire » (Page consultée le 15 mars 2012), [En ligne], www.saea.uottawa.ca/cyber/images/stories/…/rapport_final_fr.pdf

4. Profetic, « Que pensent nos étudiants de l’usage des TIC dans l’enseignement universitaire ? » (Page consultée le 3 février 2012), [En ligne], http://www.profetic.org/spip.php?article8592

5. Université Laval, « Internet va-t-il remplacer le professeur? » (Page consultée le 3 février 2012), [En ligne], http://www.ulaval.ca/ikon/finaux/5-ecrpol/INTVAT.HTML

6. Profetic, « Intégrer les TIC dans l’activité enseignante » (Page consultée le 15 mars 2012), [En ligne], http://www.profetic.org/spip.php?article6675

7. UQAM,  « Une étude sur les TIC à l’université » (Page consultée le 15 mars 2012), [En ligne], http://www.uqam.ca/entrevues/entrevue.php?id=885

Les TIC peuvent-ils révolutionner notre manière d’apprendre ?

Depuis plusieurs années, les troubles déficitaires de l’attention nuisent au rendement scolaire des jeunes enfants. L’hyperactivité est souvent la cause de ce comportement, mais aussi le manque de patience des étudiants. Certaines personnes croient que nous devons modifier les méthodes d’enseignement pour promouvoir l’interactivité à partir des technologies de l’information et de la communication.

Parmi ces personnes, Iclass, compagnie canadienne, a mis à la disposition des commissions scolaires des tableaux interactifs mettant en évidence l’utilisation des TIC. En effet, les gens d’Iclass ont comme objectif de modifier les méthodes actuelles d’enseignements en insérant davantage les technologies dans les écoles. Les tableaux interactifs viendraient à remplacer les tableaux verts présents dans les écoles. Il s’agit d’un énorme tableau tactile interrelié avec un ordinateur gérer par un système d’exploitation fondé exprès pour le tableau.

Certaines écoles de la commission scolaire du Chemin du Roy, à Montréal, ont testé l’appareil et les résultats analysés sont plutôt positifs. Premièrement, il capte l’attention des auditifs comme des visuelles, donc amène une plus grande participation chez les étudiants. De plus, il permet aux enseignants de préparer leur cours de manière plus structurée en leur permettant de pratiquement tout faire avant la séance et de le montrer aux élèves par la suite. Certains professeurs, dont Nadine Tanguay, professeure de Mathématique, a constaté une amélioration parmi ces élèves ayant des troubles d’attention.

Il a néanmoins un énorme obstacle à prendre en considération, c’est-à-dire celui du coût du produit. En effet, un tableau interactif peut coûter jusqu’à 1795$, à ce montant on doit rajouter les frais d’ordinateurs, les différentes options offertes par la compagnie pour obtenir des résultats optimaux. Bien que les écoles publiques obtiennent du financement de la fonction publique, il s’agirait d’une dépense importante pour couvrir les classes d’une école. De plus, même si l’utilisation du tableau est simple, certains professeurs ont eu de la difficulté à l’intégrer dans leur enseignement. Il faudrait donc former les enseignants et leur désigner spécifiquement les objectifs du tableau interactif.

En bref, même si on note des améliorations chez les personnes ayant des troubles déficitaires d’attention, les coûts reliés aux implantations des TIC dans les écoles nous amènent à nous poser deux fois s plutôt qu’une leur pertinence dans l’enseignement. Le tableau interactif est un exemple parmi tant d’autres des technologies voulant intégrer et révolutionner les méthodes classiques de l’enseignement. Comme nous pouvons le voir, l’utilisation d’un ordinateur est rendu obligatoire pour notre apprentissage à l’université.

Croyez-vous que l’intégration des TIC au début du primaire soit une bonne chose?
Croyez-vous que notre système d’éducation doit investir davantage dans la technologie ?

Sources
Toussaint, S. Le tableau blanc interactif : Un pas vers le changement? [En ligne] http://www.pdfdownload.org/pdf2html/pdf2html.php?url=http%3A%2F%2Fwww.demarque.com%2Fpdf%2FCahier_TBI.pdf&images=yes (Page consultée le 11 mars 2012)

Guité, F. Paré au déficit d’attention/hyperactivité sans médication[En ligne] http://www.francoisguite.com/2007/08/parer-au-deficit-dattentionhyperactivite-sans-medication/ (Page consultée le 11 mars 2012)

Yencho, T. Nonmedicinal treatment touted for preschoolers with ADHD [En ligne] http://www.eurekalert.org/pub_releases/2007-08/lu-ntt082107.php (Page consultée le 11 mars 2012)

Les TIC dans les écoles, avantageux ou non?

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) occupent maintenant une place importante dans notre société et l’éducation n’y fait pas exception. En effet, les TIC sont de plus en plus intégrées dans les milieux scolaires. Cette situation a fait place à deux écoles de pensés : ceux qui sont favorables à l’intégration des TIC dans les écoles et ceux qui s’y opposent.

Il y a plusieurs avantages à intégrer les technologies de l’information et de la communication dans l’éducation. Selon Said Mammar et Marine Condette, du ministère français des affaires étrangères, l’apprentissage des mathématiques est meilleur lorsque les enseignants associent plusieurs approches didactiques et utilisent plusieurs médias différents en expliquant bien le lien entres eux. De plus, ces deux auteurs affirment que lorsque les étudiants travaillent en équipe, les technologies de l’information permettent d’éviter l’isolement, de favoriser les échanges entre eux et de développer l’esprit critique sur leur travail.

Selon Sylvia Galipeau de la Presse, les technologies de l’information et de la communication peuvent augmenter la motivation des jeunes à l’école. En effet, des chercheurs de l’Université de Moncton en sont venus à la conclusion que l’utilisation de l’ordinateur portable par les étudiants permet d’augmenter leur motivation. Selon M. Guité, qui est cité dans l’article de Sylvia Galipeau, il est urgent d’intégrer les nouvelles technologies à l’enseignement puisque les méthodes traditionnelles n’interpellent plus les jeunes de la génération internet.

À l’opposé, il y a certains inconvénients à l’intégration des TIC dans les écoles.  Selon Annie Desgagné, les professeurs peuvent avoir de la difficulté à intégrer ces nouvelles technologies ou refuser de l’intégrer dans le cadre des activités d’apprentissage, car les enseignants ne sont pas tous à l’aise à utiliser ces nouvelles technologies. De plus, selon l’UNESCO, la rapide évolution des technologies de l’information peut s’avérer un obstacle majeur pour le ministère de l’éducation, les gestionnaires de l’éducation et les établissements scolaires qui doivent se mettre à jour des plus récents développements dans ce domaine.

Les coûts engendrés par l’implantation de ces technologies dans les milieux scolaires, tant au niveau de l’investissement en équipement qu’au niveau de la formation des enseignants et au soutien logistique, peuvent représenter un frein à la mise en place de ces technologies pour les établissements scolaires.

Pour conclure, les technologies de l’information et de la communication permettent de faciliter l’apprentissage et d’augmenter la motivation des étudiants. Par contre, l’implantation peut rencontrer certains obstacles par le manque de connaissances des enseignants et par les coûts que cela peut représenter. Je crois que si le personnel enseignant et le ministère de l’éducation démontrent la volonté d’intégrer à un niveau élevé les technologies de l’information, il y aurait seulement des effets bénéfiques pour les étudiants.

Sources:

Desgagné, A. Avantage ou non d’intégrer les TIC dans la classe ?, [En ligne]. http://pedagotic.uqac.ca/?post/url(page consultée le 19 février 2012)

Galipeau, S. Le cartable ou le portable à l’école? [En ligne]. http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/200802/19/01-8320-le-cartable-ou-le-portable-a-lecole.php(page consultée le 19 février 2012)

Mammar, S. et Condette, M. Les TIC et les méthodes traditionnelles pour améliorer l’apprentissage des mathématiques, [En ligne]. http://www.apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/les-tic-et-les-methodes-traditionnelles-pour-ameliorer-l-apprentissage-des-mathematiques-807-8-12.html (page consultée le 19 février 2012)

UNESCO, Technologies de l’information et de la communication en éducation, [En ligne]. http://unesdoc.unesco.org/images/0012/001295/129538f.pdf (page consultée le 19 février 2012)

La technologie capte l’attention ?

Trois jeunes sur dix n’obtiennent pas un diplôme. Les TIC sont des éléments qui ont grandement contribué à faire baisser le taux de décrochage scolaire. Le taux de décrochage de la commission scolaire Eastern Townships a chuté de façon spectaculaire, passant de 39 % à 23 % en quatre ans seulement.

Depuis plusieurs années le décrochage au niveau scolaire, particulièrement au secondaire est très préoccupant. Les statistiques le montrent bien, au secondaire, près de trois jeunes sur dix n’obtiennent pas un diplôme.  La proportion des jeunes qui n’obtiennent pas un diplôme du secondaire est de 33% chez les garçons et de 23% chez les filles.  Pourquoi est-ce que le taux de décrochage est plus élevé chez les garçons que chez les filles ?

La principale raison est que les garçons n’apprennent pas de la même manière que les filles. Pour les garçons, il est très difficile de rester assis sur un banc d’école toute la journée à écouter le professeur qui essaye temps bien que mal à lui apprendre des concepts abstrait. Pour la majorité qui décroche, ce qu’ils veulent avant tout c’est de pouvoir faire quelque chose qui apportera à la société maintenant. Contrairement, les filles cherchent à vivre avec ses proches, c’est-à-dire qu’elle accorde plus d’importance aux relations interpersonnelles.

Selon Christian Véronneau , pour intéresser les gars, il faut une interagir directement avec eux. Ils ont besoin de concret et sont plus visuels. Par exemple, pour leur expliquer les notions de vitesse et d’accélération, il fait courir ses élèves dans les corridors de l’école. De plus, les garçons ont tendance à poser moins de questions en classe.

Tous ces arguments nous prouvent qu’il y a un vide à combler. Les TIC (technologies de l’information) sont des éléments qui ont grandement contribué à faire baisser le taux de décrochage scolaire. Un exemple de TIC est l’ordinateur portable ou encore le tableau interactif. Celles-ci facilitent la participation et poussent les garçons à donner leur avis sur toute sorte de sujets. Il faut cependant que les garçons soient bien à l’aise avec ces technologies et que ceux qui corrigent à l’autre bout soient capables de bien les intégrer à leur cours.

En Estrie, le taux de décrochage de la commission scolaire Eastern Townships a chuté de façon spectaculaire, passant de 39 % à 23 % en quatre ans seulement.  Tout cela grâce à l’ordinateur portable, le TIC par excellence. Celui-ci permet d’accroître la motivation, le développement de l’autonomie et les compétences informatiques des élèves. Il permet aussi de faciliter le travail des enseignants et d’améliorer l’interaction entre les parents, les élèves et les enseignants.

Certains diront : «c’est bien beau tout cela, mais qu’est-ce que cela apporte aux filles ?». C’est justement ce qui est génial avec les TIC. C’est que cela ne fait que diversifier la façon d’apprendre et donc ne cause aucune différence chez les filles. Cela leur donne des compétences de plus dans d’autres domaines en plus de les captiver davantage.

Pour conclure, est-ce que vous trouvez que les TIC vous motivent à l’école ? Messieurs, pensez-vous que cela pourrait faire en sorte que vous vous intéressez davantage à l’école ? Mesdames, que pensez-vous que les TIC peuvent vous apporter de plus ?

Source :

 

Présentation des membres de l’équipe

Maxime Parent
Je m’appelle Maxime Parent, je viens de la Beauce et je suis détenteur d’un DEC en sciences de la nature. À l’université, j’ai fait 4 sessions en agro-économie et je suis maintenant étudiant en administration des affaires. J’ai de l’intérêt envers les marchés boursiers, principalement les commodités. J’aime également bien le sport

Laurent Racine
Je m’appelle Laurent Racine, j’ai grandi à Montréal, j’ai fait mon cégep en science nature au bout de la Gaspésie dans la ville de Gaspé. À l’université Laval, j’ai fait 3 sessions en génie mécanique, je suis maintenant à ma troisième session en administration. Et je suis intéressé à comprendre l’évolution de la communication de professeurs à élèves avec les différents moyens que la technologie nous offre.

Maxime Demers
Mon nom est Maxime Demers, détenteur d’un diplôme collégial en comptabilité et gestion, et actuellement à ma première année à la faculté d’administration. Je travaille actuellement au Ministère de l’agriculture à Québec depuis bientôt deux ans. Étant intéressé par tout ce qui touche la technologie et le monde des affaires, je vais vous donner mon point de vue sur l’effervescence des technologies d’informations en milieu scolaire depuis quelques années.

Jérémie Thibodeau
Je m’appelle Jérémie Thibodeau et je suis étudiant à la deuxième session en administration des affaires. Je travaille aux services hôteliers au CHRDL (centre hospitalier régional de Lanaudière) depuis 2 ans. Je suis originaire de Joliette (1 heure de Montréal). Je suis un passionné de l’actualité et de la politique.

Amélie Marceau
Je me nomme Amélie Marceau et je suis originaire de Québec. J’ai complété mon collégial au cégep FX-Garneau en science de la nature pour finalement m’inscrire à l’université au BAC intégré en environnements naturels et aménagés. Après 3 sessions j’ai réorienté mon cheminement et me voici au BAA depuis 2 sessions. J’occupe actuellement 2 emplois, je suis entraineur de ski aux Relais et je suis auxiliaire de recherche pour Louis Fortier (vestige de mes études en science).  Je m’intéresse à l’actualité et à la gestion d’entreprise et de personnel.  De plus, j’espère dans le future reprendre le commerce de ma mère.

Photo par Amélie Marceau

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